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Article vie Correzienne du 07 Novembre 2025

 

BUDGET 2026.  Les radios locales dénoncent un « assassinat » en bonne et due forme

Actualités. Département - Si le budget prévisionnel de la France venait à être voté en l'état, nombreuses sont les radios associatives condamnées à une mort certaine. La Corrèze compte neuf de ces petites stations, pour beaucoup dépendantes des aides de l'État.

Publié le 06/11/2025 à 10h41 - Par Priscille PEYRE

Meyssac - Radio Vicomté, c'est reparti pour quarante ans - © DR - DR

De catastrophique, la situation pourrait bientôt devenir désespérée pour les plus de 770 radios associatives de France et les neuf stations basées en Corrèze.

Souvenez-vous : il y a un an quasiment jour pour jour, notre journal relayait le cri d'alarme de Philippe d'Hauteville, président de la Fédération des radios associatives du Limousin, face aux coupes budgétaires annoncées par le gouvernement. « À l'époque », si l'on peut s'exprimer ainsi, le projet de loi de finances pour 2025 prévoyait une baisse de 30 % du Fonds de soutien à l'expression radiophonique (le FSER), lequel contribue plus que largement à l'installation et au maintien des radios associatives locales sous forme de subventions. Ce budget, donc, prévoyait de ramener le montant du FSER de 35 à 25 millions d'euros, rabotant du même coup le montant des aides allouées aux radios associatives... au risque de mettre leur survie en péril.

Une enveloppe rabotée de 44%

Si ce budget a finalement fait les frais d'un incroyable imbroglio politique, accordant un an de sursis aux radios associatives, voilà qu'octobre est revenu, et avec lui, la question budgétaire. Un nouveau projet de loi de finances a éclos - pour 2026, cette fois - , plus défavorable encore que le précédent à l'encontre de la filière. Dans ce schéma prévisionnel, ce ne sont plus 25 mais seulement 19 millions d'euros qui seraient alloués aux petites stations locales, soit une baisse de 44 % du Fonds de soutien à l'expression radiophonique. Un chiffre à mettre en regard des « 2 400 postes directs et indirects » menacés par cette mesure, d'après les calculs des professionnels du secteur.

En Corrèze, des stations telles que Bram FM, Radio PAC (à Pompadour), RGB (à Brive)... pourraient, à terme, mettre la clé sous la porte. Ni plus, ni moins qu'un « assassinat » en bonne et due forme, dénonce André Alary, président de Radio Vicomté (pays de Meyssac).

Demander (encore) plus aux bénévoles

« Et encore, notre cas n'est pas le pire. Nous pourrions éventuellement survivre, en demandant du travail supplémentaire à nos bénévoles » extrapole Christian Brus, journaliste professionnel passé bénévole chez Radio Vicomté à l'âge de la retraite. « Je n'ai pas souvent l'occasion de faire des grasses matinées ! » plaisante ce pilier de l'association meyssacoise, qui rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas : « Notre antenne diffuse 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, avec 2h30 de direct tous les matins et 90 % des émissions faites maison ! » Sans la quinzaine de volontaires œuvrant gracieusement à ce programme quotidien, la cadence serait intenable, si ce n'est en recourant à l'embauche. « Mais l'emploi salarié, c'est ce qui coûte le plus aux radios associatives. Aujourd'hui, nous n'avons qu'une seule salariée en CDI et à temps partiel à Radio Vicomté. Cela nous rend moins vulnérables que d'autres stations face à la baisse des subventions. » Moins fragiles, certes, mains néanmoins dépendants des aides versées par l'État chaque année. « Notre budget global est de 35 000 euros - sans doute le plus petit de Corrèze ! -, dont environ 26 000 euros provenant du Fonds de solidarité à l'expression radiophonique. Si cette enveloppe venait à baisser, nous serions dans l'obligation de nous séparer de notre salariée. » Christian Brus a fait le calcul : les réserves financières de Radio Vicomté suffiraient à couvrir l'indemnité de licenciement. Mais y a-t-il vraiment matière à s'en réjouir ?

« Notre seule et maigre chance, dans tout cela, c'est l'imminence des élections municipales. Ça ferait mauvais effet, pour les élus locaux, d'inscrire la suppression d'une radio locale à leur bilan. » Mais tout n'est pas de leur ressort ; Christian Brus ne le sait que trop bien. À Meyssac, par exemple, la municipalité s'implique déjà en prêtant gracieusement un local à Radio Vicomté. « Les maires ne peuvent guère faire beaucoup plus, si ce n'est majorer le montant des aides qu'ils nous versent... »

" Nous avons notre place dans le paysage radiophonique. La preuve ? Nous gagnons constamment de nouveaux auditeurs

C'est donc vers les députés de Corrèze et leurs confrères sénateurs que les neuf radios associatives locales se sont tournées, « sans retour pour le moment ». Localement, seul Pascal Coste a réagi et envoyé un courrier à la ministre de la Culture afin de « solliciter [son] intervention » dans ce dossier sensible. « Il me paraît important de ne pas fragiliser les petits médias locaux - souvent dernier relais de proximité pour nos concitoyens - mais, au contraire, de continuer à les accompagner » souligne le président du Conseil départemental dans sa lettre. Le sénateur du Val d'Oise, Pierre Barros, a lui aussi adressé une question écrite à Rachida Dati pour savoir « comment le Gouvernement préservera l'existence des radios associatives » et demander « le retrait de cette mesure injuste ». Rachida Dati pourrait bien lui opposer une « réponse de Normand » et l'interroger, à son tour, sur le bien-fondé d'un système qui ne doit sa survie qu'aux perfusions de l'État.

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